Bienvenue ! Nous sommes le Mercredi 08 octobre
.: Les tests
Actualités relatives à ce jeu
04/07/07 - Y'a du nouveau pour Blazing Angels 2 sur PS3
A sa sortie, Blazing Angels fut une bonne petite surprise. Pas le meilleur jeu du monde, mais un shoot aérien spectaculaire, prenant, et avec une action de tous les instants. Tous les Papy Boyington en herbe ont pu s’en donner à cœur joie. Tiens, d’ailleurs, comme un peu de culture ne peut pas vous faire de mal, même s’il y aurait un boulot de tous les instants à faire pour combler vos lacunes culturelles, saviez-vous que Papy Boyington fut réellement un héros de la Seconde Guerre mondiale ? Gregory, de son vrai prénom, était un pilote américain. Il a raconté ses mémoires dans un livre intitulé Baa baa Blacksheep, livre qui a donné la série Les Têtes Brûlées que tout le monde connaît bien. Les Blacksheep (moutons noirs), c’est le surnom de son escadrille de Vella Levella (située dans les îles Salomon, dans le Pacifique), composée de fortes têtes indisciplinées. D’ailleurs, Papy, surnommé ainsi parce qu’il avait à l’époque 30 ballets, soit presque 10 de plus que ses acolytes, était lui-même grande gueule, picoleur et amateur de jupons. A mille lieues du personnage calme et posé de la série.
Rien ne vous empêche de jouer à Blazing Angels 2, cigare en bouche, bouteille de Sky à la main et une poulette qui vous astique le manche à balais si vous voulez vraiment vous mettre dans la peau du vrai Boyington, hein. Tout en gardant à l’esprit que le tabac tue, l’alcool aussi, les femmes encore plus. Blazing 2, donc. Toujours le nez dans les nuages, à dézinguer du nazi. Car le nazi, c’est le mal. Oh ça, on oublie un peu vite que les pilotes ennemis avaient peut-être des familles, des enfants, une femme, des parents chéris, et qu’ils ont été enrôlés parce que, bon, ils n’avaient pas le choix, mobilisation générale oblige, c’était ça ou être fusillé… Bref, tous nazis qu’ils sont, ils n’en ont certainement que le nom et c’est un torrent de larmes qui suivra leur mort.
Vous êtes un pilote de la seconde guerre mondiale. On passera sur le scénario insipide et sans consistance qui vous demande de déjouer les plans de l’Axe, à savoir construire une arme de destruction massive : cette histoire, racontée brièvement, n’apporte rien et n’est qu’un prétexte à enchaîner les missions. C’est d’ailleurs peut-être le principal reproche à faire au jeu : son manque d’ambiance hors mission. Une petite histoire, des cinématiques animées, des personnages 3D pour mettre un visage sur le héros que l’on incarne ou, à défaut, ses potes que l’on va voir tomber en flammes se crasher en contrebas en versant une larme… alors que là, franchement, on s’en bats un peu les sboubs. Ça manque d’âme, quoi.Reste que, de Paris à Moscou, en passant par les étendues glacées de la mer Baltique, les rizières et rivières chinoises, Rome ou encore les Alpes, vous allez traverser le monde en 18 missions. Le tout à piloter, escorter ou descendre un bon paquet d’appareils. 50 sont au menu (pas tous jouables, hélas) : Gotha Go 229, DH Vampire F Mk 1, Me-163 "Komet", Meteor, et j’en passe. De quoi ravir les amateurs d’aviation historique. Les missions sont assez variées, dans la limite de ce que l’on peut faire avec un zinc, bien entendu : combats, bombardements, slaloms, rase-mottes… avec un passage à l’intérieur d’une tourelle d’un bombardier, histoire de casser un peu le rythme.
Blazing Angels, ça reste un pilotage totalement arcade. On ne se soucie de rien d’autre que du combat, à gérer les gaz, faire des acrobaties hautement improbables, à les enchaîner jusqu’à faire hurler la tôle de l’appareil, à dégommer les ennemis… le rythme est encore plus soutenu, les affrontements plus sauvages. Ça pète de partout, ça vient de partout… et même si le jeu a tendance à compenser une IA un peu ras-du-sol par un nombre important d’ennemis, on n’a pas vraiment le temps de s’apitoyer sur leur sort. L’ambiance est toujours aussi prenante, amplifiée par une qualité sonore tout à fait convaincante. On continue aussi, grâce à la croix directionnelle, à donner des ordres à ses coéquipiers, histoire de les enjoindre à engager le combat, l’éviter, vous couvrir… On évitera d’ailleurs de jouer avec la technologie Sixaxis, tout sauf pratique et pas spécialement bien utilisée ici.
Graphiquement, le jeu est encore plus joli. Les décors sont plus fins, plus détaillés, plus fournis, les effets spéciaux sont sublimes, avec une mention spéciale pour les effets de fumée s’élevant vers les cieux après un bombardement. C’est beau, et mieux encore, c’est tout à fait fluide, et ce même quand des dizaines d’appareils se lancent dans un ballet mortuaire au-dessus d’une ville… La classe. L’effet de flou lors d’une vitesse un peu trop importante ou de tirs trop prolongés est peut-être en trop, mais quoiqu’il en soit, c’est beau, l’impression de vitesse est bel et bien là, bref, rien que du bon.Globalement, donc, ce Blazing Angels 2 est un excellent shoot aérien. Les 18 missions vont en donneront pour une dizaine d’heures de jeu, auxquelles on peut ajouter de longues et bonnes parties en multi. Bien sympathique, d’ailleurs, ce multi. A 16 maxi, il vous propose de jouer à des modes classiques comme deathmatch ou Capture the flag, pour ne citer qu’eux, mais offre vraiment un challenge détonnant : combattre d’autres humains est une expérience encore plus enrichissante. Notez que le jeu peut se faire également en mode coop à 4 maxi. Là aussi, il n’en devient que plus savoureux. Bref, si le genre vous intéresse, Blazing Angels 2 est à ne pas rater.
Note graphisme :

Encore plus joli que le premier opus, ce Blazing Angels 2 offre des décors plus détaillés, des effets plus saisissants, le tout avec une fluidité sans faille. Du bon boulot.
Note intérêt :

Dommage que le scénario manque totalement de consistance, ne permettant pas d'instaurer une ambiance globale. Le jeu se contente alors d'être un simple enchaînement de missions. D'où un intérêt moindre.
Note jouabilité :

Les développeurs, comme dans le premier jeu de la série, ont privilégié une approche arcade du pilotage. Avec toutes les simplifications que cela comporte. C'est donc plutôt facile à jouer et ne demande aucune compétence particulière.
Note finale :

Un excellent shoot, dans la digne lignée du premier opus. Plus joli, plus long, offrant un challenge plus soutenu, et avec un mode multijoueur sympathique, Blazing Angels 2 est un jeu soigné, réussi, et qui a largement sa place dans votre ludothèque PS3.
Avis des INpactiens :
Aucune note
© 2003 - 2008 PC INpact SARL de presse. Tous droits réservés ! - Généré en 0.3197 s - INpactvirtuel.com est un site de PC INpact Network
Glossaire : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Toutes les marques citées sur INpact Virtuel appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS2 - Top 100
Partenaires : Blazing Angels 2 : Secret Missions of WWII [PS3] - Comparatif GPS - Appareil Photo Numérique
Toutes les marques citées sur INpact Virtuel appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS2 - Top 100
Partenaires : Blazing Angels 2 : Secret Missions of WWII [PS3] - Comparatif GPS - Appareil Photo Numérique

Qu'emmèneriez-vous sur une île déserte ?











































