Mais… Mais… elle est où la Batmobile ? Nan mais c’est quoi cette arnaque ? C’est quoi ce jeu qui s’appelle Gotham et dans lequel on ne peut ni incarner le clown psychopathe peinturluré avec un nom de jus d’orange ou le justicier sado-maso qui dort suspendu par les pieds sur une branche que le jour où il chope une gastro il a intérêt à fermer la bouche ? Comment ça, Project Gotham Racing 4 n’a strictement rien à voir avec le milliardaire Bruce Wayne et ses pulsions zoophiles (remember catwoman) ? Ah ouais ? Ah bon…
Ben non alors. Project Gotham Racing, la série, c’est une histoire de kudos. Et pour un testeur, ce n’en est pas forcément un, de kudo. Parce que c’est typiquement le genre de jeu avec tellement de machins, de trucs, d’options, de tout plein de choses dedans que l’on est sûr avant même de commencer à l’écrire qu’on va en oublier la moitié. Mais bon, on va faire au mieux, hein ?
On va parler des voitures, déjà. Et des motos. Parce que l’on conduit des motos, aussi… Bon, on ne vous les citera pas toutes. Même pas en rêve. Il y a plus de 120 véhicules dans le jeu, définis selon différentes classes (A, B, C, D, E, F, G). Rien à voir avec les classes des loueurs de bagnoles, d’ailleurs. Par exemple, on retrouve dans la classe A l’Aston Martin DBR9, la Ferrari F50 GT, la Lamborghini Murcielago R-GT ou la Mclaren F1 LM. Dans la classe B, les BMW K1200R, Dodge Viper Competition Coupe ou Ducati 998 pour ne citer qu’elles. Dans la classe E, on trouvera la Ferrari Testarossa ou la Subaru Impreza 22B STi…Et plein d’autres modèles de marques aussi diverses et prestigieuses que celles citées précédemment mais aussi Caparo, Kawasaki, Mercedes, Saleen, Suzuki, Harley Davidson, Honda, Jaguar, Maserati, Toyota, Yamaha, Chevrolet, Ford, Lotus, Triumph, Audi, Mitsubishi, Bentley, Cadillac, Mazda, Alfa Romeo, Buick, Lancia ou Delorean… Un bon paquet de chouettes caisses et deux roues. Il y en aura vraiment pour tous les goûts. Voilà, ça c’est fait, vous savez déjà qu’il y a un paquet de bolides et que vous serez forcément comblé.
Les circuits, ensuite. Parce que le jeu se déroule sur circuits. Circuits en ville, certes, mais circuits fermés tout de même. Ils vont se dérouler à Québec, Las Vegas, New-York, Londres, Saint-Pétersbourg, Tokyo, Shanghai, Macao, et sur le circuit de Nürburgring. Une cinquantaine de circuits, au total. Il y en aura pour tous les goûts. Des rapides, des lents… ou si vous préférez, des avec plein de lignes droites, d’autres avec un maximum de virages. Et des intermédiaires, bien entendu.
Le but de Project Gotham Racing 4 reste la quête des kudos. Reste à savoir ce que sont les kudos. Sous cette appellation ridicule se cache tout simplement des points. Selon les « figures » que vous réussirez (dérapages, sauts, aspirations…), vous marquerez des points. Ou des kudos si vous préférez. Mais attention ! Si vous vous prenez la rambarde sur le bord du circuit, vous perdez ces précieux kudos que vous venez d’acquérir. Une fois la figure terminée, il faut en effet quelques secondes avant que les kudos ne soient validés et définitivement acquis, longues secondes à éviter le crash ou la boulette. Reste à savoir à quoi servent ces kudos… Mais à les dépenser, bien entendu ! Certains circuits, et certains packs de voitures sont à débloquer. Voire même un mode de jeu et un mode 3D (prévoir les lunettes). Ils coûteront, selon leur « classe » et la rareté de ce qu’ils proposent, un nombre défini de kudos. A vous, donc, d’engranger les kudos d’une course sur l’autre pour réunir le pécule nécessaire pour vos emplettes. En gros, donc, on aurait pu appeler le jeu Project Kudos Racing, hein. D’ailleurs, pourquoi Gotham ? Il est où Batman ? C’est le Joker qu’a piqué les kudos ?
Bon. On va vous parler des modes de jeu, maintenant. C’est important, ça, les modes de jeu. Le mode arcade, déjà. 10 chapitres de 6 courses chacun. 60 courses, à multiplier par 2 puisque vous devrez les passer les unes après les autres en version deux et quatre roues. Chaque course demande un but précis. Terminer dans les trois premiers, terminer premier, choper un certain nombre d’étoiles (récompenses données lorsque vous faites des figures qui rapportent plein de kudos), contre la montre, un contre un… et j’en passe et j’en oublie. C’est assez varié, somme toute. Si vous réussissez chaque mission, vous gagnez une étoile. Si vous gagnez suffisamment d’étoiles, vous débloquez les chapitres suivants.
A chaque course, d’ailleurs, vous pouvez choisir une difficulté précise parmi les 5 présentes : acier, bronze, argent, or, platine. Sachant que plus elle sera élevée, plus le kudos bonux versé à la fin sera important. Enfin, il y a le mode carrière dans lequel vous devez terminer numéro un en enchaînant les courses les unes après les autres. Chaque course, gagnée ou non, rapporte des points pour progresser dans le classement, sachant que vous débutez en numéro 72. Il y a aussi un mode contre-la-montre, avec bien entendu la possibilité d’enregistrer ses ghosts, ou encore un mode personnalisé où vous pourrez définir les courses, leur ordre, la météo… Le multi, lui permet une course un contre un sur écran partagé ou jusqu’à 8 sur le Xbox Live.
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