Accueil > Tests > Ghost Recon Advanced Warfighter 2
Bienvenue ! Nous sommes le Mercredi 09 juillet
Prendre en compte uniquement la plateforme pcPrendre en compte uniquement la plateforme pspPrendre en compte uniquement la plateforme ps2Prendre en compte uniquement la plateforme ps3Prendre en compte uniquement la plateforme xboxPrendre en compte uniquement la plateforme xbox360Prendre en compte uniquement la plateforme gcPrendre en compte uniquement la plateforme wiiPrendre en compte uniquement la plateforme dsPrendre en compte uniquement la plateforme retroPrendre en compte uniquement la plateforme arcadeAfficher uniquement les actualités généralistes
.:  Les tests
Ghost Recon Advanced Warfighter 2
Vignette Rédigé par
le 08 mars 2007

Catégorie : FPS
Plateforme : Xbox 360
Editeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft
Meilleur Prix Du Net : Comparer les prix


Imprimer
Envoyer a un ami
Non, franchement, quand on vous parle de ghost dans le jeu vidéo, on parle de ces soldats super entraînés, cette unité d’élite de laquelle vous êtes à la tête. Alors soyez gentils, enlevez ce drap et arrêtez de courir dans les couloirs en criant « boooooooooouh ! ». En plus, la dernière fois que vous avez essayé de traverser un mur, vous avez mangé un cadre. A la limite, le seul rapport entre vous et un fantôme se rapporte au mot « boulet ».
 
Scott Mitchell. Ce nom doit bien vous dire quelque chose, non ? Après avoir maté la rébellion Mexicaine, ce soldat d’élite pensait avoir le temps de se siroter des verres de mezcal, à gober les vers à bois qui s’y noient, les pieds dans l’eau et une danseuse autochtone prête à lui caresser les maracas avec tout le doigté d’une professionnelle de Negra. Sauf que non. Les héros n’ont pas droit aux vacances. Aussitôt débarqué en maillot de bain, on vous demande de renfiler votre treillis : la situation a dégénéré rapidement. Après le traité signé entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, le pays se soulève sous l’impulsion des partisans de feu le général que vous avez dessoudé. On accuse les USA de vouloir faire du Mexique une colonie. Un vent de liberté souffle sur les piñatas et les armes crachent à nouveau leur mécontentement. Allez, rangez cette bouée canard, vous êtes repartis pour un tour…

   
 
Le jeu se présente comme un prolongement net du premier épisode. Le scénario poursuit l’histoire, donc, avec pour commencer quelques missions en campagne montagneuse pour échouer dans la ville de Juarez, avec pour fond d’intrigue des missiles longue portée et une menace nucléaire sur les Etats-Unis. Pour expliquer rapidement aux novices, GRAW2 (Ghost Recon Advanced Warfighter 2 est un jeu d’action/tactique (beaucoup d’action, un peu de tactique). Vous êtes le chef d’une escouade d’une unité d’élite US. Vous avez trois hommes sous vos ordres. Grâce au menu Cross-Com 2.0, système de communication amélioré par rapport au précédent volet et qui peut désormais s’afficher en plein écran, vous leur donnez des ordres. C’est assez restreint dans l’ensemble, à savoir « allez là », « regroupement », « feu à volonté » et « cessez le feu ». Parfois, vous aurez du soutien supplémentaire, à savoir des véhicules blindés ou autre, tel le toujours utile drone qui permet de détecter les ennemis à distance. Vous les commanderez tous via la Cross-Com, gérable avec la croix directionnelle. 

   
 
Pour débuter, vous devrez vous taper les missions tutoriales. Elles vous apprendront que, grosso modo, rien n’a changé. Même système de jeu, même gestion de l’équipe et du matériel. Quelques petites nouveautés toutefois viennent agrémenter le tout. Le M.U.L.E. tout d’abord. Ce véhicule de transport de matériel vous permettra de refaire le plein de munitions. C’est également vous qui le piloterez via le menu cross-com. Le médecin, ensuite. Intégrant votre équipe, il est chargé de vous refiler plein de médicaments sans vous soigner et vous pomper un max de fric… hein ? Ah pardon, ce n’est pas un vrai médecin : il vous soigne, vous et vos coéquipiers.
 
Ensuite, on retrouve tous les ingrédients du premier opus : On sélectionne ses équipiers, on choisit son équipement parmi un énorme panel d’armes (lance-roquettes, fusils de sniper, fusils mitrailleur, grenades, explosifs, flingues, fusils d’assaut… et j’en passe et j’en oublie). Une trentaine d’arme, au total. Et vient le largage sur le terrain. Il vous faudra alors écouter les ordres qui évoluent en fonction de votre progression, avancer à couvert, protégé par les rochers ou les débris, les carcasses de voiture, les poubelles… tout en flinguant les rebelles qui hantent les lieux… Un jeu à faire lentement, en somme. La progression doit être pensée. Pour ce faire, le drone est bien utile : il repère les ennemis et vous permet ainsi la plupart du temps de les éviter ou les contourner… en espérant que ledit drone ne se fasse pas flinguer (ma spécialité).