.: Les tests
Actualités relatives à ce jeu
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27/04/06 - Infernal ne veut plus nous lâcher
Rien ne va plus sur Terre. Les hommes de peu de foi détruisent les concepts religieux à grands coups de commandos suicides, la foi fait sa crise, et ce n’est pas que digestif. Croyant bien faire devant un tel déferlement de violence, des hommes de Dieu ont perdu la raison, diligentés par une agence d’anges gardien ils tentent d’imposer leur foi selon leur terme, et le Bien régnera en toute-puissance, pour le mieux de l’homme. Conscient du fait que le mieux est l’ennemi du bien, le Diable en personne va chercher à contrer leurs plans, et s’attaquer aux agents de « Paradisiac », ladite agence remplie d’émissaires du bon Dieu qui ont juste perdu le sens commun. Nous voilà dans la peau de Lennox, un type diligenté par l’Enfer, histoire de combattre les idées idiotes et la pensée unique, calibre à la main.
L’ami LennoxInfernal se joue à la troisième personne, à la manière de Tomb Raider Legend. On veut donc voir notre personnage, Lennox, évoluer dans les niveaux que propose le jeu. Lennox a le look rebelle et l’attitude réservée à ce genre de type ténébreux qui se la pète toujours un peu, mais sans en avoir l’air. Pour avoir une idée, entrez dans n’importe quel bar branché de la capitale. Lennox est un homme d’action qui s’ignore. D’un tempérament calme, il arrive à loger une balle dans la tête de n’importe qui, sans s’énerver. Un mec cool, en quelque sorte.
Lennox dispose du minimum syndical en matière de gestion des mouvements. L’homme se déplace par défaut en courant, ne sait pas ramper, mais avance accroupi dans une démarche étonnamment élégante, lorsqu’il cherche à être discret. Côté armement, tout se déroule en combat à distance, sauf lorsqu’on a plus de munitions. À partir de ce moment, ça devient biblique, avec une bonne distribution de pains. Reste que l’on regrette qu’il n’y ait pas une commande à part pour balancer un coup de tatane artistique à travers la tronche. L’attaque à l’arme à feu et au corps à corps dépend de la même commande : pouvoir exploser un ennemi trop proche à grands coups de coude dans le maxillaire inférieur lorsqu’il est trop proche, avant de l’asthmater de trois pruneaux de 9 mm lorsqu’il est au sol aurait pu avoir un effet bien sympathique à l’écran.
Super LennoxÉvidemment, lorsque l’on est un envoyé des enfers, on a toujours quelques privilèges . Lever les filles devient plus facile, tout comme se trouver facilement de l’argent en tapant en toute impunité une vieille.. Mais bon, Lennox n’est pas là pour assouvir ses besoins matériels et charnels, mais bel et bien pour dézinguer quelques représentants de Sa Sainteté.
Histoire de lui faciliter la tâche, sachez que Lennox a déjà une résistance aux balles et divers projectiles bien supérieurs à la moyenne, ce qui ne l’empêche pas de se tuer du premier coup lorsqu’il tombe d’une hauteur supérieure à un étage. D’autre part, Lennox peut faire des roulés-boulés dans toutes les directions, et lorsqu’il fait ceci, il devient pendant un temps très bref complètement invisible à tout ennemi et tout dispositif de surveillance.
Pour reprendre des points de vie et des points de pouvoir, Lennox peut absorber le corps de ses victimes, lui donnant ainsi l’occasion de faire les poches, chose qu’il est incapable de faire naturellement. Quand Lennox fait les poches, il fait aussi l’âme, la vie... Bref… la totale ! Inutile d’espérer prendre une mitraillette juste en passant dessus. Lorsque les ennemis tombent au sol, ils ne lâchent pas leurs armes… Ils prennent le temps de les ranger sous leurs vêtements. La classe et l’élégance jusque dans la mort !Lennox est comme Superman. Il a une vision qui lui permet de regarder les filles à poil, sous leurs vêtements. Bon, il ne s’en sert jamais, mais en revanche, il peut voir des passages secrets, des bonus de vie et de points de magie, ou encore, observer l’état de santé de ses futures victimes en activant cette vue démoniaque.
Lennox sait être partout, mais pendant un bref moment. Il a le pouvoir de téléportation temporelle lui permettant d’aller activer un bouton, ou ouvrir une porte, avant de revenir à son point de départ. Très pratique pour un coup d’un soir, mais peut-être un peu trop rapide… Ou alors, il faut zapper les préliminaires.
Enfin, Lennox peut taper UN GRAND COUP. Il peut, en effet, demander aux forces de l’enfer d’armer son bras, histoire d’envoyer les pieds devant un type, qui fait un peu de la résistance. Très pratique pour rembarrer les prétendants, cette action sert aussi à ouvrir des passages obstrués par des obstacles, ou des murs un peu délabrés. Dans les faits, on voit le tatouage du héros littéralement s’enflammer, avant qu’il n’assène ce coup mystique qui nécessite toujours au moins l’usage d’une munition. Comme quoi, il est toujours important de tirer son coup à pleine puissance.
Les routes qui mènent à l’Enfer…… sont pavées de bonnes intentions. Infernal n’est pas parfait, c’est un fait. Certes, le jeu reste agréable à jouer, mais plusieurs défauts ont tendance à agacer plus qu’autre chose. Contrairement à ce qu’il y a de marqué sur la boîte, les ennemis ne brillent pas par leur intelligence. On est loin d’un F.E.A.R. certes, certaines réactions sont intéressantes, comme celles qui poussent les adversaires à ne faire dépasser qu’un bras pour faire un tir de barrage, mais ce n’est pas suffisant. Les ennemis sont très scriptés. Ils réagissent toujours de la même façon, d’un niveau à l’autre, et même lorsque l’on recommence une partie.
Parfois ils sont assez stupides pour rester à la même place, laissant une partie de leur corps dépasser, et se faisant descendre en deux coups de cuillère à pot. Chose étrange, s’ils sont des truffes sur le terrain, ce sont tous des tireurs hors pair : même lorsqu’ils font un tir de barrage à l’aveugle, ils font automatiquement mouche… Les voies du saigneur sont impénétrables…
Mais, bon, l’ennui principal du jeu ne réside pas dans ce point-là. En fait, le gameplay est d’une répétition trop… Répétitive dans ses principes. Passer d’un niveau à l’autre se fait toujours de la même manière : on bousille des types, on fait les poches, on trouve la clef, et on passe. C’est simple comme un texte d’Henri Michaux, mais c’est nettement moins poétique et ça a globalement moins de talent. On aurait voulu du piquant, dans l’histoire… Tirer à tout va, ça va un moment, mais balancer des beignes, c’est tout de même plus jouissif ! De même, si les ennemis étaient moins précis dans leur tir, et plus futés dans leurs tactiques, on aurait l’impression d’être opposé à quelque chose qui donne du fil à retordre, quelque chose d’humain en somme ! Si le divin est comme ça, c’est sûr : le paradis doit être chiant à mourir, et comme la vie y est éternelle, on doit vraiment s’emmerder au plus haut point.
Les choses ne vont pas si mal
Reste qu’Infernal est tout de même joli à regarder. Sa principale force réside dans son esthétique : on y prend goût, et ça donne envie d’en voir un peu plus. De même, le gameplay est assez souple pour qu’on se laisse surprendre à continuer le jeu malgré ses faiblesses. Là-dessus, c’est vrai, c’est un jeu agréable, on s’amuse même avec, ce qui tombe bien pour un jeu vidéo. Mais ce n’est pas suffisant pour que lorsque la partie s’arrête, on soit en « manque ». Bref, on y joue et on passe à autre chose : c’est comme les connaissances que l’on fait dans les bars branchés de la capitale, dont on parlait plus haut.
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Jeu testé sur la configuration XFire :
Carte graphique ATI Radeon X1900 GT 256 Mo
Processeur AMD Athlon 64 3500+ à 2,20 GHz 2 Go de RAM |
Configuration minimum :
P4 1.7 Ghz. 512 Mo de RAM, carte graphique ATI 9600 128 Ram, ou NVidia série 5xxx
Configuration recommandée :
P4 2,5 Ghz, 1 Go de RAM, Carte graphqiue ATI 1800 ou Nvidia Série 7xxx 256 Ram.
Note graphisme :

Viisuellement parlant, Infernal est joli sous tous rapports. Bien que les décors ne soient pas très chargés en détails, la richesse des textures, et des effets viisuels rattrappe le tout. Très fluide, le jeu se laisse regarder sans aucun problème.
Note intérêt :

Infernal dispose d'un scénario et d'un gameplay très proches de ce qu'on a vu pendant des années sur des consoles de jeu. Voir un tel produit débarquer sur PC est rafraîchissant, mais l'intérêt reste moyen, et le gameplay léger. On ne tombe pas accro de ce jeu, même si on passe un bon moment.
Note jouabilité :

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Infernal n'est pas vraiment compliqué à jouer. Ceux qui ont apprécié des jeux comme Tomb Raider Legend ne seront pas dépaysés... C'est même encore plus simple, même s'il y a des pouvoirs en plus (et d'autres en moins).
Note finale :

Infernal fait partie de ces jeux agréables à jouer, mais qui ne laissent pas de souvenirs impérissables. On y joue comme on va à la cantine avec des collègues de taff. C'est agréable sur le moment, on s'échange plein de conneries, mais c'est vite digéré.
Avis des INpactiens (1) :
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Qu'emmèneriez-vous sur une île déserte ?






























