.: Les tests
Actualités relatives à ce jeu
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05/10/06 - Silverfall en sept images
24/05/06 - Silverfall : l'aventure de l'automne
03/04/06 - Silverfall : Des images sinon rien [PC]
26/01/06 - Silverfall : Infos + artworks
Halala, je vous jure, c’est difficile de résister. Non parce qu’il faut bien avouer qu’elle est plutôt mimi la donzelle qui montre ses atours sur la pochette de Silverfall. Ça nous donne quoi, ça ? Un 95B ? Un 95C ? Le tout dans un petit 38 en chemisier. Quoiqu’en guise de chemisier, c’est plutôt un caraco qu’elle arbore fièrement. Une taille de guêpe qu’on aurait envie de voir vous piquer, des yeux d’un vert et des cheveux « couleur d’automne ». En plus, j’ai personnellement un petit faible pour les rousses. Bon, pour les brunes et les blondes aussi, mais là, aujourd’hui et devant cette dryade, c’est pour les rousses. En fait, le seul souci vient de la forme des oreilles. Outre le fait que, pour trouver des cotons-tiges adaptés, ça doit être coton, justement, eh bien les oreilles pointues c’est un coup à vous crever un œil lors d’un câlin mal maîtrisé.Bon, pour tout vous avouer, j’ai eu un mal fou à écrire ce test de Silverfall. J’ai même pensé à un moment le rédiger en deux phrases, du genre : « C’est injouable. On attendra le patch pour en dire quoi que ce soit ». Finalement, le patch est sorti. Seulement là encore, ça pose un dilemme. Les gens qui vont l’acheter ne vont pas forcément télécharger le patch. Et ils auront donc un avis forcément plus cassant sur le jeu. Bon, d’un autre côté, hein, ils n’avaient qu’à lire INpact Virtuel avant de l’acheter, leur jeu. Non, mais. Seulement, voilà, quand vous devez relancer trois ou quatre fois le jeu, sans avoir sauvegardé depuis longtemps, juste parce que votre personnage s’est coincé dans un décor, vous vous dites que le jeu a été programmé avec les pieds, que ce genre d’erreur est une véritable honte et vous hésitez entre balancer le DVD par la fenêtre et débarquer chez les développeurs pour leur casser les genoux à grand renfort de batte de baseball, voire de masse pour plus de dégâts. Et en pétage à la masse, j’ai +8.
Mais revenons en arrière. Nous sommes dans le monde de Nelwë. Un elfe corrompu lâche sa horde de monstres sur la planète. La ville de Silverfall tombe à son tour. Les habitants fuient la ville et se réfugient près des marais. Vous êtes un de ces réfugiés. Et contrairement à tous ces pleutres qui se lamentent, vous allez prendre votre destin en main et vous dresser contre la terreur. Silverfall, c’est un hack’n slash dans un univers d’heroic fantasy. Pour être plus clair, c’est un jeu à la Diablo, dans lequel vous devez tuer les méchants à grand renfort d’armes contondantes et de sorts magiques. Vous y gagnez des points d’expérience et devenez ainsi de plus en plus puissant.
Après une intro longuette dont on se demande encore l’utilité, et dans laquelle vous jouez un puissant mage qui va défendre la ville de Silverfall avant de succomber, vous voilà enfin à diriger votre héros. Vous l’aurez choisi entre quatre races différentes. Humain, gobelin, troll ou elfe. Chacun a bien entendu ses propres capacités et ne présentera pas une évolution identique. Ainsi, votre personnage est défini selon les critères de force, endurance, intelligence et agilité. De même, ses compétences sont rangées dans trois catégories, à savoir combat, magie et autres. Si ces possibilités sont très classiques et identiques à la plupart des jeux du même genre, on sera quand même un peu déçu. En effet, sachant que l’équipe de développement vient du jeu de rôle papier, on aurait aimé avoir tout un éventail de compétences diverses, pas forcément utiles au demeurant, mais qui renforcent l’identité d’un personnage. Silverfall se démarque pourtant de ses concurrents sur plus d’un point. Graphiquement, tout d’abord. Il a pris le parti de proposer des personnages nettement démarqués du décor, dotés d’un contour noir. D’autre part, alors que les décors sont de la 3D classique, genre « réaliste » (pour peu que la 3D puisse être considérée comme réaliste), les personnages ont un côté BD assez marqué. Ce mélange n’est pourtant pas dérangeant et offre un rendu visuel plutôt réussi. Notons également que le jeu gère le cycle du jour et de la nuit.
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