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Mercredi, c’est le jour des enfants… C’est bien connu, ces morpions n’ont rien à foutre de leur journée de milieu de semaine, il était donc normal que les gens de 505 Games, éditeur de Cooking Mama 2, demandent aux journalistes ayant eu la chance d’avoir conçu une descendance durant ces 12 dernières années de venir à la journée presse consacrée à ce jeu de cuisine. Manque de pot, les miens sont en stage commando durant leurs vacances de février, et la fille de Gizmo, elle, devait s’occuper du ménage de la demeure de notre boule de poil : on ne va pas se faire marcher dessus par nos propres bambins, et il est temps de les faire marcher au pas. La journée Cooking Mama 2, elle n’a été que pour nous… Voilà !
Petits plats dans les grands
Si 505 Games nous avait demandé de venir accompagnés de notre progéniture, c’est qu’il y avait une bonne raison : c’est un véritable atelier cuisine auquel on a eu droit ! Bien que sur place, on ne trouvait que deux enfants, constatant avec une certaine satisfaction que soit les autres journalistes n’ont pas réussi à procréer pour des raisons diverses et variées (impuissance, veuve poignée, homosexualité), soit eux aussi ils avaient la même approche que nous vis-à-vis de la petite enfance. Les ateliers cuisines, organisés par « l’Atelier des Sens », nous étaient donc proposés bien sympathiquement, histoire de faire un bilan de nos talents culinaires, d’une part, et surtout, histoire d’apprendre quelques trucs, parce la cuisine, c’est pire que le jeu vidéo : il faut savoir faire preuve d’une grande humilité devant une casserole, sans oublier d’être bon vivant, parce qu’un type qui s’emmerde à vivre, cuisinera toujours comme un étron. La cuisine du cœur
Ce ne sont pas moins de quatre ateliers cuisines auxquels nous avons pu accéder. Au choix, on pouvait apprendre à faire des makis, on avait un cours de crêpe, un atelier hamburger, et un cours sur les pizzas. Vous ne devinez pas ? On les a tous faits ! Et même qu’on a mangé tout… Absolument tout… On a commencé par le cours de makis, parce qu’il n’était pas loin d’être 13h00, et qu’on avait besoin d’une entrée digne de ce nom… Donc, maki. Après nous avoir appris certains petits secrets liés au dosage du riz dans a préparation, en y mélangeant savamment vinaigre de riz, sucre et sel, on a surtout appris le geste... Celui-là même que l'on doit faire délicat et ferme en même temps, afin d'obtenir un maki présentable, avec sa garniture bien centrée dans un boudin à section carrée (mais pas trop). Après ça a été le tour des crêpes avec leurs dérivés de caramels.
Si les crêpes n'avaient plus de secret pour moi, ayant la chance d'avoir épousé une crepière, appartenant à ma bretonne de femme, le caramel, lui, c'était carrément plus délicat. Comment faire fondre le sucre ? Comment rattraper avec du citron un caramel qui prend trop vite en corps ? Comment faire des cheveux d'ange ?Comment appliquer le caramel sur un cylindre beurré ? Bref... Comment réussir un PUTAIN DE CARAMEL, qu'il soit solide et cristrallin, ou qu'il soit mou au beurre salé (ou même qu'il soit liquide pour mettre en sauce sur un magret de canard). Les hamburgers, de leurs côtés, ce n'était pas un plat de restauration trop rapide pour être gustativement honnête.
Tout passait par la préparation de la viande qui, placée dans une jatte, se faisait malaxer avec diverses épices, limite trash food, mais choisies avec soin par rapport à la réponse que peuvent avoir les épices entre elles, et surtout, choisies par rapport à l'effet que l'on veut donner tant à sa viande, qu'à un hamburger aux proportions princières. Et pour finir, les pizzas d’apéritif. Là, on apprenait la préparation d'une pâte à pizza, le pourquoi du comment de la levure de boulanger qui ne doit jamais être mise en contact direct avec le sucre ou le sel, et l'art de mélanger les ingrédients que l'on place sur la pâte, selon un ordre bien défini. Cerise sur le gâteau, on a même appris à faire des pizzas au chocolat ! Tout un art... Oui, on est comme ça, chez nous, on fait l’apéritif après le plat de résistance, qui lui-même se place après le dessert… on est comme ça, nous.. Sportifs, même dans la grande bouffe ! (sauf qu’à la fin, on ne meurt pas).
Les cours ont été dispensés par des chefs, tous pros dans leur spécialité, s’armant de patience et de couteaux Sabatier pour nous expliquer les choses élémentaires, nous rappelant qu’à la base, la cuisine, ça vient du cœur. Si on ne mettait pas un tant soit peu de conviction dans notre manière de cuisiner, la bouffe serait encore plus standardisée que celle d’un Mac Donald, avec un clown qui ne fait rire personne, mais involontairement. Les cours ont donc été à l’image de l’accueil : généreux. Là, on apprend à faire un caramel paaaarfait, avec un petit cours de glaçage en rab, là, on apprend à faire des pizzas autant salées que sucrées. Les hamburgers, les vrais, n’ont plus de secret pour moi, et les makis, j’me les roule en moins de deux sous les aisselles ! Non, j’déconne… On les roule avec nos petits doigts, qu’on a préalablement lavé, et que l’on trempe délicatement dans un peu d’eau, afin que le riz gluant vinaigré ne colle pas à la peau.
Les cuisiniers sont de grands sorciers… Parole de scout. Nous n’avons pas eu un cours sur la manière de faire tel ou tel plat, mais nous avons eu un cours sur les charmes, et autres élixirs, visant à faire tomber les créatures désirées dans notre contrôle… Obtenir par le goût la satisfaction de nos caprices… Mieux, avoir la grâce gustative qui nous pardonnera tout, même le pire, auprès de ceux que l’on aime, et qu’on déçoit quotidiennement… Je vous dis : la cuisine, c’est la première marche vers l’envoûtement et la sorcellerie (et non pas le céleri, même si l’un n’empêche pas l’autre). C’est le Parfum de Süskind, mais sur la langue et le palais.
Et Cooking Mama 2, dans tout ça ?
Ben oui, à la base, on était venu pour ça… L’air de rien, pendant toutes les démonstrations culinaires, et cours de cuisines auxquels nous avons eu droit, une DS était toujours présente non loin des feux des chefs. On a eu un écho de leur part à propos du jeu. Il faut savoir que le c’est le matin même que les chefs cuisiniers qui nous ont servi de prof, ont eu droit de regarder, pour la première fois, le jeu Cooking Mama. Le fait est que nos chefs ont vraiment eu l’air d’apprécier le concept du jeu. Non seulement les choses qu’ils y ont trouvées leur avaient l’air censées, mais aussi « sensées »… de plus, l’idée d’ouvrir le monde de la cuisine aux plus jeunes les a enchantés ! Quant au choix de la plate-forme, elle a eu l’approbation de nos chefs cuisiniers. D’une part, la DS est une machine RELATIVEMENT peu chère, et surtout, elle s’emmène partout… Et emmener la cuisine partout, c’est aussi le début du bonheur. Rendez-vous est pris pour le test !
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