Comme quoi vous n'êtes pas aussi crétins que vous en avez l'air. Si, si. Pour preuve le succès grandissant de cette rubrique destinée à vous sortir la tête de votre clavier et vous faire découvrir autre chose que le jeu vidéo. En cela, nous sommes souvent aidés par les attaché(e)s de presse, soucieuses de s'adresser à un public différent de celui qu'elles visent d'habitude. Et nous les en remercions. Parfois, par contre, ça coince. Pour preuve Buena Vista Home Vidéo qui estime que vous n'en valez pas la peine. Alors on se retiendra gentiment de faire la critique des Pirates des Caraïbes 1 & 2 à sortir au format Blu Ray. Sans doute que, ces versions n'apportant finalement aucun intérêt par rapport à la version DVD et ayant un encodage bâclé, ils ont eu peur que, habitués que nous sommes (et vous êtes) à manipuler du support HD, nous remarquions la supercherie. C'est une possibilité à ne pas négliger. En attendant, il y a de bien meilleures manières de dépenser votre argent. Les voici :
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Fatal Bazooka - T'as vu |
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Michaël Youn parodie le rap. Créant le groupe Fatal Bazooka, il dévoile une nouvelle fois un talent inné pour la déconnade et l'irrévérence. Si la plupart des morceaux sont assez moyens et mélangent musique pauvre et écriture facile, quelques titres sortent réellement du lot, tels que le désormais célèbre Fous ta cagoule, mais également Saturday Night Kebab et Chienne de vie (feat. Tristesse au soleil). En fait, ce Fatal Bazooka-là tire un peu à vide mais a au moins le mérite d'être une représentation quasi-parfaite du paysage rap français : quelques perles enfouies sous une majorité de nullité affligeante et sans imagination. |
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CD
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Edité par Up Above, env. 15€ |
| Les Blondes - tome 6 |
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| Enfin ! Après 5 tomes parfois un peu trop faciles (de nombreuses adaptations de blagues archi connues sur les blondes), voilà un tome 6 plus recherché, pour peu que parler de blondes puisse être recherché. Plus réussi, donc, et toujours aussi poilant. Mieux encore, sous les dehors sadiques des auteurs, on voit finalement poindre une certaine tendresse pour leurs personnages qu'ils semblent enfin s'approprier pour leur donner plus de volume. Parfaitement. Comme le shampooing. Bref, lâchez-vous, c'est drôle. |
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| Gaby et Dzack, Editions Soleil, env. 10€ |
BD
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Les p'tits diables - tome 6 - Soeur à vendre |
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On retrouve Tom, appelé le microbe par sa soeur et Nina, appelée l'alien par son frère, dans un tome toujours aussi hilarant. Les gags sonnent justes, Tom est toujours un souffre-douleur de choix et certains petits moments de tendresse sombrent génialement dans la décadence enfantine. Un album d'excellente facture, en somme, que tout frère et soeur se doit de lire, ne serait-ce que pour trouver quelques saletés à se faire. |
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BD
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Dutto, Editions Soleil, env. 10€ |
| Tessa - tome 4 - Cosmolympiades |
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| Jeune étudiante athlétique le jour, agent secret intergalactique la nuit, Tessa est dans ce quatrième tome propulsée au milieu de jeux olympiques intergalactiques avec tout ce que cela implique : aliens survitaminés, Dieux crétins, alliances, trahisons et horde de fans en délire. Il y a forcément un gros méchant pas beau. Bon. A part ça, on se dit que la série s'enlise quelque peu entre un scénario plutôt mou et dont les vannes tombent à l'eau et le dessin parfois un peu facile. On espère un tome 5 plus inspiré et amorçant un retour aux sources : plus d'action parsemé d'humour, et non l'inverse. |
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| Mitric/Louis/Lamirand, Edité par Soleil, env. 13€ |
BD
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Nemrod - tome 2 - Le prix du sang |
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Une partie de camping qui se termine mal, des loups-garous qui hantent les bois, un groupuscule qui les chasse... Nemrod est une histoire banale qui a pourtant bénéficié d'un traitement soigné. Le scénario est plutôt bien ficelé, les rebondissements sont distillés avec soin, dommage en fait que le graphisme ne soit pas toujours à la hauteur. Reste que, si vous aimez ce genre d'histoire, Nemrod devrait largement vous combler. |
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BD
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Latil/Sempere, Editions Soleil, env. 10€ |
| Rage |
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| One Shot futuriste, Rage raconte l'histoire de Kama, un homme mutant au faciès de loup. Dans un monde ravagé par une guerre chimique et bactériologique, il cherche à retrouver sa soeur, enlevée par "Le singe", un puissant chef de gang. Violent, sans concession, Rage est un très bon album qui n'est pas sans rappeler, par certains côtés, Akira. Son traitement manga façon BD européenne n'est pas pour nous déplaire, même si, entre nous, nous aurions aimé que tout l'album ait la qualité graphique de la couverture. Quoiqu'il en soit, c'est plutôt bien et devrait plaire les amateurs du genre. |
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| Tackian/Mook, Editions Soleil, env. 13€ |
BD
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Skydoll - Spaceship Collection Tome 1 |
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Sous la plume de Barbucci et Canepa, mais également de De Longis, Acciari, Riff Reb's et Bengal, voici un ouvrage halluciné qui nous entraîne dans les méandres d'histoires tragiques du monde de Sky Doll. 6 mini histoires agréable, dont une, la première, sort vraiment du lot. Pas de quoi toutefois s'exclamer au génie, mais un ouvrage qui ravira les fans de la série en priorité, d'autant plus que l'objet est soigné et a bénéficié d'une belle impression. Les autres se demanderont ce que les auteurs ont pu fumer et se diront que, ma foi, ça devait être de la bonne. |
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BD
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Colectif, Editions Soleil, env. 15€ |
| Kookaburra Universe - tome 7 - Le sourire de Myra |
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| Après quelques tomes décevants, la série Kookaburra Universe revient dans la lumière des projecteurs. Je vous rappelle le principe : chaque tome est one-shot dessiné et scénarisé par des auteurs différents. Ce 7ème tome raconte l'histoire de Myrha, l'un des enfants du destin. Sur une planète hostile, Rigen et Thiléa sont des chasseurs émérites. Pieter, leur fils, ne rêve que de les accompagner. Jusqu'au jour où un mystérieux homme noir vient chambouler leur existence... Dessin impeccable, scénario réussi malgré quelques petites erreurs qui gâchent un peu la fluidité de l'ensemble, ce tome 7 est, globalement, une excellente surprise. |
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| Alonso/Runberg/Crisse, Editions Soleil, env. 13€ |
BD
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La merde de la semaine 
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Tokio Hotel - Scream |
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Mélodies sans inspirations, voix pleurnicharde et pénible, Tokio Hotel c'est du déjà entendu mille fois. A se demander pourquoi ça cartonne en France aujourd'hui. Les riffs de guitare sont sans génie, le batteur est tour à tour prévisible ou à côté de la plaque, le chanteur donne envie de le frapper pour le faire taire... Tout l'album est du même acabit, aucun morceau n'arrivant à sauver l'ensemble du marasme musical dans lequel il nous entraîne. On en ressort avec un bon gros mal de crâne et l'impression d'avoir écouté 12 fois le même générique insipide de film américain pour ados style American Pie. Deux baffes et on les renvoie à l'école. |
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CD
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Edité par Polydor, env. 15€
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